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Et si l’au-delà jouait de la contrebasse
Et si l’au-delà jouait de la contrebasse

Et si l’au-delà jouait de la contrebasse… Marie-Pierre aurait pu être heureuse si son père l’avait accepté telle qu’elle est devenue. Marie-Pierre, c’est Jean-Claude Dreyfus, formidable porte-parole des mots d’Emmanuel Darley, mots de tous les jours, d’un quotidien terne, quelque part, imagine-t-on, entre la banlieue et le désert des sentiments.



C’est mardi et aujourd’hui c’est Monoprix. A chacun sa guerre, à chacun ses conflits, pour Marie-Pierre c’est une lutte permanente avec le regard de ce père qui ne l’accepte pas « telle quelle », comme elle dit, les attitudes et les chuchotements forcément suspects, de ce mon de qui l’entoure et ne la comprend pas. Dans sa robe à fleur – qu’il a lui-même choisi sur un marché – Jean-Claude Dreyfus réussit le pari de jouer une femme qui sait qu’elle sera toujours un homme aux yeux des autres, à des lieux d’une caricature attendue. Au-delà des faux-cils et des seins en silicone, ce personnage nous ramène assez crûment devant l’une des réalités essentielles qui font que notre civilisation n’est pas encore arrivée à son point de perfection : l’acceptation des différences. Bref, un peu d’humanité dans une robe à fleurs.

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